
Owen Lagadec lancera fin février un service de musique interactive, à l’image du Mxp4 de Philippe Ulrich et Sylvain Huet. Le principe est d’exploiter l’ensemble des pistes audio d’un titre, en utilisant les différentes pistes créatives retenues par l’artiste. Un système d’écoute aléatoire confère alors à un titre la possibilité d’être écouté à l’infini en étant toujours différent.
« Lorsqu’il compose, un créateur de musique a, par définition, plusieurs idées d’arrangements d’un même morceau. Il n’est pas rare par exemple qu’il imagine 3 versions de l’arrangement de guitare ou 2 versions du piano. Jusqu’à présent, il était obligé de ne choisir qu’une version pour son fichier musical final. Avec iKlax, il peut proposer toutes les versions et l’auditeur peut naviguer dans l’architecture musicale de l’œuvre, en passant d’une version à une autre dans la limite de ce que le créateur autorise. Cette interactivité est une nouvelle révolution de l’écoute musicale après le phonographe, la cassette et le CD », Owen Lagadec.
Comme avec le Mxp4, ce service permet donc d’augmenter la valeur d’un titre pour l’artiste et l’utilisateur.
iKlax a réunit un financement de 500K€ pour créer ce service (Rappel - Mxp4 a levé $ 6.5M en 2007), un financement faible face à Mxp4 que l’on voit recruter massivement sur le net.

Quels seront les critères qui feront la différence entre Mxp4 et iKlax ?
- La rapidité à établir des partenariats pour promouvoir le service auprès des acteurs majeurs du secteur et pour obtenir des financements (B2B)
- La promotion du service auprès des utilisateurs (modèle économique en B2C, ergonomie)
- La qualité et la simplicité de la technologie pour les artistes, qui devront choisir un standard leur fournissant le meilleur rapport entre leur temps investi et la valeur ajoutée au titre
En attendant de pouvoir présenter un test de iKlax, une démonstration vidéo permet de mieux comprendre le service:
Et une interview video de Owen Lagadec:




